lundi 2 mars 2026

Mes parents nous faisaient écouter cette musique, mais je la redécouvre aujourd'hui et c'est terrestrement divin à mes yeux de mécréante.

Il faut dire que je pense que j'étais trop petite pour comprendre la portée d'une telle puissance musicale.

Vraiment, entre la peinture, la broderie, la musique, quelle splendeur, quelle magnificence!

Quels sont ces ignares qui censurent cette culture au nom de la guerre des ignares, des charlatans et des vendeurs de mort européens!

 


 

Je rebâtis mon petit havre de paix.

Et même si je ne repostais pas, je réécouterai sans fin ces chefs-d'oeuvre de toute façon.

 

La musique, c'est comme la lecture, il n'est de musique que dans sa reprise infinie, qui n'est pas répétition.

Jamais nous n'écoutons la musique de la même façon parce que la musique n'est jamais même en réalité.

Et que nous-mêmes, ne sommes jamais mêmes tout en restant nous-mêmes. C'est toute la différence entre la berlue identitaire et la personnalité, le caractère bien trempé.

Le marquis accueille le dernier des hommes mais jamais la première des femmes. Tous ces anarchistes qu'il héberge sont des va-t-en guerre sexistes, racistes et ridicules.

L'anarchie n'a rien à faire de leurs délits de sale gueule caractériels. 

A part chez Chantal Goya of course.