Flaubert est un grand romancier dont vous ne me dégoûterez jamais. L'un de ceux que j'ai lu dès le début de l'adolescence.
Oui mais voilà, je lisais aussi de la philosophie à cette époque. Et j'écris aujourd'hui le roman de la vraie Madame Bovary, un personnage de femme qui ne doit rien à son auteur-créateur.
La littérature est rempli d'hommes qui se prennent pour des dieux et qui ne savent pas encore en 2026, que tous les personnages qu'ils ont créés à grand coup de mystifications patriarcales, se sont faits la malle.
Les acquis des femmes qui n'écrivent pas dans l'ombre des mâles éliteux, tous ces pantins du pouvoir faussement distants avec le centre de toutes les élucubrations réactionnaires en réalité, sont immenses.
Nous les femmes émancipées de l’esclavage patriarcal comme matriarcal récupéré par un navet pervers, nous aurons toujours mille et une années d'avance sur vos histoires de pumas et d'autruche, de girafe et de mouche, de jaretelles et de cuites.