dimanche 1 mars 2026

Les projections de Flaubert à travers le personnage de Madame Bovary, n'échappent pas aux règles du jeu pipées que sont les règles patriarcales.

Il a créé de toute pièce un univers de médiocrité provinciale, avide de lumières et de feux de la rampe. Et il a cristallisé cette problématique sur une femme à laquelle il a corrélé le supposé concept d'ennui existentiel, comme si les femmes émancipées ressemblaient à des mouches happées par la lumière, et comme si la province se résumait aux visions parisianistes qui en font une sorte de trou du cul du monde réunissant toutes les tares humaines.

Chez le marquis vous ne retenez que la partie visible de cet iceberg qu'est la littérature; sans jamais comprendre, - puisque comprendre serait dératiser ce trou depuis lequel vous sévissez -, que l'intérêt de lire Flaubert ne réside pas uniquement dans la lecture de ses romans, mais dans leurs critiques au sens philosophique de ce terme.

A mon amour de la philosophie qui vous fait de l'ombre, vous tentez de m'imposer par blogues intermédiaires interposés, une littérature de mouchards et de cafards. Cela m'a beaucoup affectée, des années durant. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Vous me faites également payer le fait de ne pas souscrire aux idées de vos amis qui pondent de la littérature confortant votre thèse selon laquelle les électrons libres n'ont pas de vie, s'ennuient, et rêvent de gloire. Cela vous permet de servir vos propres rêves de gloire et de mise en lumière, puisque refusant de servir de muse, je suis forcée de remplir ce rôle par la négative. Si je suis le diable littéraire, alors vous n'êtes plus ce bouffon qui vous jouez de moi parce que vous ne m'avez pas couché dans votre lit facho. En ce sens (?) quoi de mieux pour un heideggerien que de se choisir comme victime l'arrière-petite-fille d'un résistant de la première heure? Et cela fonctionne: l'I.A. est à votre service, le porno élégant itou, les valets du marquis sont aux abois et lèchent votre cul et vos soubrettes célestes ou sectaires. 

Lorsque je ne suis quant à moi qu'un cheval bien fatigué, mais heureusement avec un fiacre, selon les dires des amis de Mélenchon à la Frétillet bien facho.

Vous avez réussi à vous nourrir de moi chaque jour pensez-vous.

Oui, sauf que nous sommes en 2026, que de débauche mienne il n'y eut jamais.

Jamais rien d'autre qu'une volonté de partager, d'écrire sur tous les sujets et de militer pour toujours et à jamais avec mon coeur révolutionnaire sis à cette gauche que les ignares qualifient d'extrême depuis leurs air bonace d'hommes sans qualités. 

Prisonnier du vide, vous le hantez par procuration. Vous le remplissez de figurants et de potiches.

Et la résistante que je suis à votre comédie malsaine de chaque jour, jour après jour, article après article, doit succomber en principe à un jeu de fléchettes mortelles commandités par un échiquier trafiqué tendu sur un arc par la bande. 

Depuis plus de vingt ans, vous me harcelez parce que j'étudie la philosophie, je lis, je milite pour des idées miennes et non pas des inepties sectaires. Les femmes doivent rester potiches pour avoir le droit de s'exprimer dans votre univers de cafards.

Mais ce n'est pas parce que la végane, la pythie ou la fée sur-existent que les Antigone électrons libres n'existent pas, en dehors de vos projections insipides, délétères, caractérielles, sexistes et fascisantes.