lundi 2 mars 2026
Laisse tomber!
Jamais un PN ne s'arrête.
Cela ne sert à rien de moraliner un PN pour me protéger, même si c'est gentil de ta part.
Ce rat, avec lequel tu navigues par ailleurs, ne cessera jamais son langage subliminal, ses sous-entendus, son espionnage de chaque instant, sa salissure morbide de ma personne.
Je le sais.
Mais je suis là et jamais personne ne me dictera ce que je dois écrire pour entrer dans les bonnes oeuvres d'un charlatan insipide.
Tout le monde est fasciné par cette bonne femme et ses types: moi pas.
Point final.
Reste chez le marquis et ne te donne pas toute cette peine.
Je vais bien à présent et je survivrai à la salissure.
Mes parents nous faisaient écouter cette musique, mais je la redécouvre aujourd'hui et c'est terrestrement divin à mes yeux de mécréante.
Il faut dire que je pense que j'étais trop petite pour comprendre la portée d'une telle puissance musicale.
Vraiment, entre la peinture, la broderie, la musique, quelle splendeur, quelle magnificence!
Quels sont ces ignares qui censurent cette culture au nom de la guerre des ignares, des charlatans et des vendeurs de mort européens!
Je rebâtis mon petit havre de paix.
Et même si je ne repostais pas, je réécouterai sans fin ces chefs-d'oeuvre de toute façon.
La musique, c'est comme la lecture, il n'est de musique que dans sa reprise infinie, qui n'est pas répétition.
Jamais nous n'écoutons la musique de la même façon parce que la musique n'est jamais même en réalité.
Et que nous-mêmes, ne sommes jamais mêmes tout en restant nous-mêmes. C'est toute la différence entre la berlue identitaire et la personnalité, le caractère bien trempé.
Le marquis accueille le dernier des hommes mais jamais la première des femmes. Tous ces anarchistes qu'il héberge sont des va-t-en guerre sexistes, racistes et ridicules.
L'anarchie n'a rien à faire de leurs délits de sale gueule caractériels.
A part chez Chantal Goya of course.
dimanche 1 mars 2026
MA PAIX
Trop de génie dans Bach, difficile pour les petits bachots virtuels qui font leur show en se réclamant de lui ....
Flaubert est un grand romancier dont vous ne me dégoûterez jamais. L'un de ceux que j'ai lu dès le début de l'adolescence.
Oui mais voilà, je lisais aussi de la philosophie à cette époque. Et j'écris aujourd'hui le roman de la vraie Madame Bovary, un personnage de femme qui ne doit rien à son auteur-créateur.
La littérature est rempli d'hommes qui se prennent pour des dieux et qui ne savent pas encore en 2026, que tous les personnages qu'ils ont créés à grand coup de mystifications patriarcales, se sont faits la malle.
Les acquis des femmes qui n'écrivent pas dans l'ombre des mâles éliteux, tous ces pantins du pouvoir faussement distants avec le centre de toutes les élucubrations réactionnaires en réalité, sont immenses.
Nous les femmes émancipées de l’esclavage patriarcal comme matriarcal récupéré par un navet pervers, nous aurons toujours mille et une années d'avance sur vos histoires de pumas et d'autruche, de girafe et de mouche, de jaretelles et de cuites.
Les projections de Flaubert à travers le personnage de Madame Bovary, n'échappent pas aux règles du jeu pipées que sont les règles patriarcales.
Il a créé de toute pièce un univers de médiocrité provinciale, avide de lumières et de feux de la rampe. Et il a cristallisé cette problématique sur une femme à laquelle il a corrélé le supposé concept d'ennui existentiel, comme si les femmes émancipées ressemblaient à des mouches happées par la lumière, et comme si la province se résumait aux visions parisianistes qui en font une sorte de trou du cul du monde réunissant toutes les tares humaines.
Chez le marquis vous ne retenez que la partie visible de cet iceberg qu'est la littérature; sans jamais comprendre, - puisque comprendre serait dératiser ce trou depuis lequel vous sévissez -, que l'intérêt de lire Flaubert ne réside pas uniquement dans la lecture de ses romans, mais dans leurs critiques au sens philosophique de ce terme.
A mon amour de la philosophie qui vous fait de l'ombre, vous tentez de m'imposer par blogues intermédiaires interposés, une littérature de mouchards et de cafards. Cela m'a beaucoup affectée, des années durant. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.
Vous me faites également payer le fait de ne pas souscrire aux idées de vos amis qui pondent de la littérature confortant votre thèse selon laquelle les électrons libres n'ont pas de vie, s'ennuient, et rêvent de gloire. Cela vous permet de servir vos propres rêves de gloire et de mise en lumière, puisque refusant de servir de muse, je suis forcée de remplir ce rôle par la négative. Si je suis le diable littéraire, alors vous n'êtes plus ce bouffon qui vous jouez de moi parce que vous ne m'avez pas couché dans votre lit facho. En ce sens (?) quoi de mieux pour un heideggerien que de se choisir comme victime l'arrière-petite-fille d'un résistant de la première heure? Et cela fonctionne: l'I.A. est à votre service, le porno élégant itou, les valets du marquis sont aux abois et lèchent votre cul et vos soubrettes célestes ou sectaires.
Lorsque je ne suis quant à moi qu'un cheval bien fatigué, mais heureusement avec un fiacre, selon les dires des amis de Mélenchon à la Frétillet bien facho.
Vous avez réussi à vous nourrir de moi chaque jour pensez-vous.
Oui, sauf que nous sommes en 2026, que de débauche mienne il n'y eut jamais.
Jamais rien d'autre qu'une volonté de partager, d'écrire sur tous les sujets et de militer pour toujours et à jamais avec mon coeur révolutionnaire sis à cette gauche que les ignares qualifient d'extrême depuis leurs air bonace d'hommes sans qualités.
Prisonnier du vide, vous le hantez par procuration. Vous le remplissez de figurants et de potiches.
Et la résistante que je suis à votre comédie malsaine de chaque jour, jour après jour, article après article, doit succomber en principe à un jeu de fléchettes mortelles commandités par un échiquier trafiqué tendu sur un arc par la bande.
Depuis plus de vingt ans, vous me harcelez parce que j'étudie la philosophie, je lis, je milite pour des idées miennes et non pas des inepties sectaires. Les femmes doivent rester potiches pour avoir le droit de s'exprimer dans votre univers de cafards.
Mais ce n'est pas parce que la végane, la pythie ou la fée sur-existent que les Antigone électrons libres n'existent pas, en dehors de vos projections insipides, délétères, caractérielles, sexistes et fascisantes.
Qui serait dupe de vos manigances, bien planqué que vous êtes à l'orée des marquis, tel un bouffon?
Votre job? Creuser l'écart entre votre vide intérieur et votre brouhaha délétère. Choisir une proie qui nourrira votre jalousie morbide, vous habiller de ses qualités en la déshabillant aux yeux de tous, en public, attenter à son univers tout entier afin de faire croire qu'elle est plus réelle encore que vos fantasmes de destruction massive sur sa personne.
Les réseaux sociaux sont une manne pour ces pervers qui se sentent exister parce qu'ils se sont enfin saisis d'une proie et que personne ne leur impose de limites désormais. Le virtuel valide toutes les stratégies de l'obscur obscurantisme des fantasmes allégoriques. Les délits de sale gueule convoquent la littérature tout entière dans le seul but de la rattacher à ce qui importe à un PN, à savoir la salissure d'une proie.
Tous les livres sont lus, mais seuls les chapitres de débauche, sans analyse ni profondeur aucune, doivent servir à censurer cette femme que vous n'avez jamais réussi à séduire par vos mensonges.
CHANGEMENT DE PROGRAMME
Cet aprem, je suis finalement été ;-) au salon des loisirs créatifs avec nos copinettes russes: que des merveilles y ai-je vu!
Du coup, pour citer Schiffter, mon mac de merde, j'ai décidé de broder cette année pour l'essentiel RTO, Zolotoe Runo et Mill Hill.
Rien à faire, ce sont ces ouvrages au long cours qui sont les plus beaux à mes yeux.
Cela nous change des catineries de Nasheville sur fond de Nation under God and fric.
J'ai vraiment l'impression d'y croiser Marguerite de Navarre et ses macs et j'en ai ras les couettes des historiettes de rosée sur fond de cuite et de prostitution. Ras le cul de voir tout le temps la même messe débile sur fond de prédation néo-libérale et de copinage m'as-tu vu intéressé.
L'amitié n'a rien a voir avec votre cirque.
Je m'attaque donc au septième fragment sur les huit que comporte cette magnifique reproduction d'un peintre russe adoré:
PS: Spécial dédicace à toutes les merceries des iris laiteux et des buanderies de la jalousie et de l'abrutissement morbide sur fond de bénits-oui-oui, pour celles qui osent encore vendre des ZR, ces ouvrages de pestiférée, pourriez-vous baisser vos tarifs de 80% environ pour que l'on arrive au juste prix de ces kits?
Comme même, faudrait pas que l'on pense que vous vous faites de l'argent sur la détestation des magnifiques peintres russes désormais censurés et que vous passiez pour des non-réactionnaires parce que vous avez senti que vous pouviez vous faire un max de fric dessus hein!
PS 2: adieu à la tortue malfaisante qui fait le tapin chez les fées. Vous êtes tombé bien bas et cela ne regarde que vous. Cessez de m'entraîner dans votre daube céleste. J'en ai rien à foutre de vos montagnes russes de pacotille, de vos mensonges et de vos histoires de relevage maléfique après m'avoir affublée de tant de fléaux imaginaires.
Vous n'avez pas souhaité que je fasse philo, vous m'avez craché dessus, spoliée, humiliée. Vous avez profité de ma gentillesse.
Votre harcèlement et votre censure sont finis à tout jamais.
Je hais la religion.
Toutes.
Y compris celle du Bouddhin et de l'usage que l'on fait de ces connards de première.
Toute idolâtrie de personne est une religion.
Toute secte est une religion.
Va crever charogne, de Mallarmé à Perros en passant par Cochonfucius, Karlito et tous ces pantins de la putréfaction psychopathologique!
Et niet, je ne suis pas antisémite parce que je hais toutes les religions.
Et Mélenchon n'est pas davantage antisémite, bande de connards!
BRODER CONTRE CHARCOT
Et voici ce que donne la réalisation du Backstitch.
Je suis allée jusqu'où je pouvais, as i go donc:
Dimensions, Festing Frenzy
Toile Aïda 18 ct Ivory
Fils Dimensions
(clic)
Dimensions, c'est vraiment vraiment difficile: même le point de piqûre est réalisé au moyen de couleurs de fils et de brins différents!
Mais bon, i am the best ;-)
Plus que trois oiseaux et la fin du toit de la mangeoire, et ce merveilleux ouvrage créatif comme récréatif sera terminé.
Cet aprem, un autre Dimensions sur mon tambour tant j'aime ce diffuseur aux créatrices et créateurs cosmopolites.
Reste à savoir quel ouvrage je vais choisir d'avancer ou de commencer.
Voire de recommencer ;-)
Pour répondre à une autre copinette: non, pour le point de piqûre, je ne suis pas toujours le diagramme, surtout pour les grandes longueurs; parfois je plaque d'abord le fil en traçant une ligne droite entre le point de départ et le point d'arrivée du motif à surligner. Puis je morcelle cette distance en attachant le fil tout en le tenant plaqué sur la toile, ce qui me permet d'attacher le fil correctement, de telle sorte qu'il ne se relâche pas au fil du temps. C'est une astuce comme une autre, qui vaut ce qu'elle vaut, mais c'est la mienne et je suis heureuse de "vous la partager" mdr.
Le soleil est revenu, cela fait un bien fou. J'espère que mes copinettes en profitent avant la reprise demain .....
Belle et douce journée.



